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Histoire de Pâtissier

Étienne Leroy

grandit à Halluin, dans le Nord, tout près de la frontière belge. La famille est composée de son père, Jean-François, expert-comptable, sa mère Dominique, institutrice, son frère Cyril et de ses deux soeurs Emmanuelle et Domitille. Enfant, il est féru de sport, notamment de basket avec deux ou trois entraînements par semaine et les matchs les week-ends. Mais il joue également de la trompette et du saxophone, poussé par un engouement familial pour la musique. Il arrêtera à son entrée à l’école hôtelière à 16 ans.

Propos recueillis par Michel Tanguy

La pâtisserie, une vocation de toujours ?

Au collège, j’étais passionné d’histoire. J’aimais les cours, lire des bouquins, je rêvais d’être archéologue. J’ai même fait mon stage de 3e aux Archives de ma ville. Je me voyais bien sur des chantiers de fouilles, à gratter pour trouver 3 bouts de poterie. J’ai même participé à des chantiers de fouilles durant deux étés, mais en 4e mon professeur m’a fait comprendre qu’il était difficile de faire vivre sa famille en étant archéologue. Du coup j’étais un peu paumé, et j’ai eu une phase plus compliquée au niveau scolaire car j’avais perdu mon objectif.

Étiez-vous bon élève ?

J’étais plutôt bon élève au collège, mais en seconde je me suis retrouvé en classe européenne allemand, avec option latin et grec. En plus d’un emploi du temps surchargé, je me retrouvais dans une classe avec des gens beaucoup plus forts que moi. J’étais largué et ne prenais plus aucun plaisir car je ne voyais pas la finalité de tout cela. J’ai redoublé ma seconde, ce qui a rendu les choses un peu compliquées à la maison, car mes parents ne comprenaient pas que figurant dans le trio de tête au collège, je décroche au lycée.

Cet article est issu du magazine

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N° 350 Juin 2023

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