Carnet de cuisine
Anaëlle Robelet
Anaëlle a toujours voulu faire de la pâtisserie, un « truc » qui lui vient de sa grand-mère. Non pas qu’elle fasse de la pâtisserie, « nous parlions de cuisine, raconte la jeune pâtissière, c’était unepassion pour elle, et c’est devenu une passion pour moi. C’était notre moment de discussion ensemble ». Les années passent et de fil en aiguille, elle se rend compte que c’est vraiment ce qu’elle veut faire.
À quel moment décidez-vous d’être pâtissière ?
J’ai commencé à en parler à mes parents en 5e ; mais mon père, un peu réfractaire à l’idée, m’a poussée vers un bac S à l’issue de ma 3e. En me disant « Après on en reparle ». J’ai obtenu mon bac S en 2016, et lui en ai reparlé. Je me suis alors inscrite à l’école Ferrandi pour passer mon CAP, et j’ai ensuite enchaîné par une mention complémentaire en chocolaterie, glacerie, confiserie pour étendre le champ de mes connaissances. Je souhaitais avoir des notions dans différents domaines, sachant que je ne savais pas précisément ce que je voulais faire sur le moment.
Cet article est issu du magazine
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