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Carnet de cuisine

Jacques Decoret

Maison Decoret à Vichy

s’est installé sous les feux de la rampe. Dès l’ouverture de son restaurant à Vichy en 1998, la presse accourt et salue le talent du jeune chef. À l’heure où il entame avec son épouse Martine sa troisième décennie comme restaurateur à Vichy, il tourne une nouvelle page de son histoire avec l’arrivée de son fils aîné en cuisine. Entretien avec un chef discret qui ne vit que pour la cuisine.

D’où êtes-vous originaire ?

De la montagne bourbonnaise, d’un petit village qui s’appelle Saint-Pierre-Laval, entre Vichy et Roanne. Nous étions six à la maison. J’ai une sœur et un frère plus âgés que moi, et une petite sœur de sept ans ma cadette. Mon père était menuisier, ma mère s’occupait de la maison.

Comment s’est déroulée votre enfance ?

Nous vivions à la campagne et il y avait par conséquent toujours quelque chose à faire. Les foins ou les myrtilles à ramasser lorsque nous passions nos vacances d’été chez mes grands-parents agriculteurs. Et durant l’année, à la maison, c’était le bois pour l’hiver ou le jardin dont il fallait s’occuper. Et si ce n’était pas ça, mon frère ou moi prêtions main-forte à mon père sur ses chantiers car il travaillait seul.

Cet article est issu du magazine

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N° 257 Mars 2014

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