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Histoire de Pâtissier

Nina Métayer

La Délicatisserie by Nina Métayer

Guidée par une volonté d’indépendance, une rigueur et un caractère bien trempé qui lui ont valu les reconnaissances les plus Prestigieuses du métier, Nina Métayer continue d’avancer et d’innover. Maîtrisant autant ses créations que la manière de les proposer au public, la cheffe pâtissière devenue entrepreneure de renommée mondiale s’épanouit aujourd’hui dans le rôle, mais aussi, et plus que jamais, de femme amoureuse et de maman.

Propos recueillis par Emilie Niel

© Nina Métayer

Qui êtes-vous, Nina ?

Alors… Je suis pâtissière et maman de deux petites filles, Anastasia et Adèle. Fondatrice de Maison Nina Métayer, je suis mariée à Mathieu Salomé, le père de mes filles, mais aussi mon associé, qui assure la direction générale de Délicatisserie, mon entreprise de pâtisserie en ligne.

Quand vous repensez à votre enfance à La Rochelle, quelle odeur ou quelle saveur vous revient immédiatement ?

En cuisine, à la maison, flottait souvent l’odeur de la sauce bolognaise qui mijotait durant des heures, ou celle de la tartiflette, qui cuisait au four.

© Mathieu Salomé

À quoi ressemblait la table familiale : qui cuisinait, de quoi parlait-on, qu’attendiez-vous avec impatience ?

Ma mère cuisinait le plus souvent, mais mon père réalisait lui aussi des plats comme les pâtes, les œufs… Les choses un peu plus grasses et généreuses, c’était lui – la tartiflette notamment !
Ma mère était journaliste et travaillait à la maison, donc la cuisine sentait toujours bon, il y avait toujours quelque chose qui mijotait. Les repas, que nous prenions à un horaire précis, étaient des moments très importants pour mes parents. C’était un moment unique, un peu solennel, où ils cessaient de travailler pour la journée. Ils y attachaient beaucoup d’importance.

Quel était le gâteau de vos anniversaires, et qui le préparait ?

C’est ma mère qui préparait un gâteau au chocolat – que je n’ai jamais vraiment aimé… mais qui faisait plaisir à tout le monde. C’était davantage un symbole, pour souffler les bougies. Et lorsqu’il y avait du monde, c’était un fraisier – que je préférais. Enfant, je n’ai jamais beaucoup aimé le chocolat que je trouvais trop lourd ni même la pâtisserie de manière générale.

Cet article est issu du magazine

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N° 373 Novembre-Décembre 2026

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