Carnet de cuisine
Amaury Bouhours
Issu d’une famille modeste, Amaury Bouhours gagne son argent de poche en apportant son aide au boucher du quartier. « Je faisais la plonge, je ramassais la viande, je nettoyais les planches, je faisais les saucisses, le traiteur, des choses assez basiques mais j’aimais ça car c’était concret. On commençait le matin avec des matières brutes et au fur et à mesure du temps on mesurait le résultat. »
Enfant hyperactif, il sait qu’il choisira un métier manuel. Pourquoi la cuisine ?
Certainement parce que son père avait toujours rêvé d’être cuisinier. « Je suis rentré à l’école hôtelière pour lui faire plaisir. J’étais un élève turbulent, je me suis dit que ça apaiserait les tensions qu’il y avait entre nous. J’ai donc intégré l’école hôtelière de Soissons. »
Cet article est issu du magazine
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