Skip to content

Histoire de Pâtissier

Bastien Blanc Tailleur

Mon enfance fut heureuse, même si elle a été un peu perturbée par le divorce de mes parents qui a pris presque 12 ans.

Propos recueillis par Michel Tanguy

Quel genre d’enfant étiez-vous ?

Ils ne se sont malheureusement pas quittés en très bons termes. Mais en soi, cela ne m’a pas empêché de vivre et d’être heureux malgré une garde alternée qui m’a un peu ballotté de l’un à l’autre. J’étais un enfant curieux, qui aimait dessiner ; en revanche, je n’étais pas sportif, et je ne le suis toujours pas.

Qu’est-ce qui vous a amené à vouloir faire de la pâtisserie ?

Ma grand-mère paternelle était très bonne cuisinière, et pâtissière aussi. C’est vraiment quelque chose qui m’a toujours intéressé. La préparation des repas, comment faire des gaufres, des confitures… Et en fin de 4e et en 3e, j’ai beaucoup pâtissé à la maison. Au départ, je voulais me diriger vers la chocolaterie, mais le conseiller d’orientation du collège m’a dit à tort qu’il fallait d’abord avoir un diplôme de pâtisserie. Voilà donc pourquoi la pâtisserie, même si avant, il a fallu convaincre mon père, qui lui me voyait dans une voie générale. À l’époque, la pâtisserie n’était pas perçue comme aujourd’hui, c’était vraiment une voie de garage. Donc ça a été un vrai job de les convaincre, surtout de me laisser vivre seul à 15 ans dans mon appartement.

Cet article est issu du magazine

S'abonner
N° 360 Octobre 2024

À lire aussi

Voir tout