Histoire de pâtissier
Benoit Couvrand
Il est le bras droit, le partenaire, qui depuis plus de 10 ans œuvre à la destinée des pâtisseries Cyril Lignac. En plus d’être un grand professionnel, Benoit Couvrand est un altruiste hors du commun, qu’il s’agisse du cadre professionnel, familial ou tout simplement lorsqu’il s’agit d’aider l’autre.
Pâtisserie Cyril Lignac
Né à La Flèche, dans la Sarthe, le 23 octobre 1979, le petit Benoit grandit au sein d’une famille aimante, et bien encadré, préciset-il. Une maman responsable des ressources humaines, et un père boulanger, avant qu’il ne change de voie pour travailler en cuisine collective, et un frère formidable, aujourd’hui dans la police. Mais son grand-père aussi était boulanger. Alors les fins de nuit au fournil, le petit garçon connaît, tout comme ces odeurs de pain singulières dont il se souvient encore.
Pourtant, à l’adolescence, Benoit Couvrand choisit d’être menuisier ébéniste. Ses résultats insuffisants en mathématiques mettront fin à ce premier souhait. C’est là, certainement inspiré par ses grands parents qu’il voit cuisiner, que le jeune homme de 15 ans opte pour un apprentissage en cuisine. Durant deux années, il fréquentera Le Relais Henri IV, à La Flèche, jusqu’à obtenir ses CAP et BEP Cuisine, encadré par monsieur Jarossay, son maître d’apprentissage.
Avec sa femme et ses deux filles
Quels souvenirs gardez-vous de votre apprentissage en cuisine ?
Mon patron était exceptionnel, c’était un exemple pour moi. Il était collectionneur de moules à chocolat. C’était un restaurateur qui avait fait plusieurs fois le tour du monde sur des bateaux. Donc le soir, après le service, il nous racontait ses tours du monde et pendant ce temps, jusqu’à minuit, on nettoyait les moules. Il adorait la pâtisserie, et il m’a transmis cette fibre. Donc une fois mon diplôme obtenu, je me suis lancé dans un connexe pâtisserie, en un an. Je suis parti à Angers, chez Bon Bétend, un traiteur de France. Monsieur Bon Bétend était un ancien de chez Lenôtre, il m’a appris la débrouille, et son chef pâtissier, Christophe Ricou, m’a vraiment mis sur la voie et beaucoup appris.
Comment le jeune Sarthois se retrouve-t-il un jour à Paris ?
Cet article est issu du magazine
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