Carnet de cuisine
Thibaut Ruggeri
Fontevraud le Restaurant Abbaye Royale de Fontevraud
À 13 ans, lorsqu’il a fallu décider de mon orientation, un métier était à mes yeux forcément manuel.
Pourquoi êtes-vous devenu cuisinier ?
Ce qui inévitablement excluait de nombreux autres métiers qui, a posteriori, m’auraient plu aussi. C’est le désavantage de choisir si jeune. Je vivais en Suisse à l’époque, et j’avais déjà perçu la différence entre les mœurs gastronomiques françaises, d’ailleurs reconnues plus tard par l’Unesco, et les pratiques helvètes. Et c’est cette prise de conscience m’a fait choisir ce métier, afin de préserver et pérenniser cette culture autour du repas et de l’alimentation qui est extrêmement précieuse, et finalement très rare, si l’on compare aux pays étrangers.
Cet article est issu du magazine
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