Les chefs

David Toutain, restaurant David Toutain, à Paris
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

De son premier stage au Manoir du Lys à l’Agapé-Substance, en passant par Alain Passard et Marc Veyrat, le CV du jeune chef est conséquent et pourtant il nous en parle avec les yeux qui brillent,  s’émerveille comme un chef débutant. « J’ai eu beaucoup de chance dans ma vie, j’ai toujours été là où je voulais être. J’ai travaillé pour des chefs que j’ai choisis, avec leur cuisine d’auteur, avec leur image, leur passé, leur patrimoine. Il était important pour moi de vivre leur passion, leur vie de tous les jours, leur...

Davy Tissot
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Davy Tissot est natif de Lyon. Plus jeune, il aime le sport et l’ébénisterie. Pourtant, c’est à l’école hôtelière de Vénissieux qu’il sera inscrit, après avoir fait des demandes d’apprentissage chez des chefs où il n’aura que des refus. Ses tout premiers pas dans le métier l’amènent chez Jean-Paul Pignol traiteur, ses parents l’y envoyaient travailler tous les week-ends, au vu de ses résultats scolaires. Une idée en or…

Denis Fétisson

Marseillais de naissance, Varois d’adoption, Denis Fétisson est né le 23 jnvier 1978. Après avoir hésité entre le métier de boulanger, puis celui de serveur, il choisit la cuisine sur les conseils de son oncle Paul Bajade, chef du restaurant Les Chênes Verts à Tourtour. Il entre au CFA de Marseille et fait son apprentissage aux Chênes Verts. Son parrain le place ensuite à Cannes, avec Francis Chauveau, chef de La Belle Otéro. Ensuite, il rejoint Le Bateau Ivre à...

Denis Rippa
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

​Attiré très tôt par le contact avec les produits et l’échange avec les clients, Denis Rippa n’a pas fait ses premières armes derrière les fourneaux mais derrière les étals du marché en compagnie de sa marraine et son mari.

Dimitri Droisneau, La Villa Madie

Dimitri Droisneau est né le 11 janvier 1980 à Évreux, en Normandie. Issu d’une famille modeste, où la table a son importance, il entre en apprentissage dès ses quinze ans dans un hôtel-restaurant à Alençon. S’ensuit un beau parcours entre la Tour d’Argent de Calude Terrail, le Lucas Carton avec Alain Senderens, l’Ambroisie de Bernard Pacaud, le Bristol, l’Eden Roc de Saint-Barthélémy…

Emmanuel Renaut, chef du Flocons de Sel
©Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

S’attabler comme à la maison. Sauf qu’en plus d’avoir une âme, la petite maison d’Emmanuel Renaut met beaucoup d’esprit dans les assiettes qui se remplissent de légumes du pays, d’écrevisses, d’herbes... Bref, le lac et la montagne sont à portée du palais.
« Manu » fait dans la simplicité (dit-il...). Sans doute, mais avec tout de même une bonne dose d’exubérance.

Fabien Berteau
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Ses parents restaurateurs à La Borne Impériale à Saulieu lui ont communiqué le goût de faire plaisir à travers la gastronomie. Toutefois, c’est vers la pâtisserie que Fabien Berteau s’est tourné.

Fort d’un CAP-BEP en pâtisserie, il enchaîne les grandes maisons en restauration. Sa première expérience s’est effectuée auprès de Jacques Chibois, où il intégre la brigade sucrée de Philippe Chapon au restaurant Guy Savoy à Paris.

Florent Ladeyn, chef de l'Auberge du Vert Mont près de Lille
©Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Florent Ladeyn, un grand gaillard aux allures de 3e ligne, une chevelure en bataille et un large sourire toujours accroché aux lèvres. Rockeur à ses heures perdues, il cultive un côté décontracté et naturel. La nature, justement, est son cheval de bataille. On la retrouve partout, dans le décor et les assiettes…

Tout comme sa Flandre natale, dont il ne se lasse jamais de louer la beauté et le dynamisme.

François Perret
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Comme tous passionnés, François Perret est intarissable sur sa pâtisserie.

Il débute dans une pâtisserie boutique de Bourg-en-Bresse. Trois ans plus tard, il enchaîne dans une chocolaterie de Grenoble.

Frank Renimel
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

​Talentueux disciple de Michel Guérard, des Frères Pourcel, Gérard Garrigues et Dominique Toulousy, premier poste de chef au Relais Pigasse dans l’Hérault, où il décroche une étoileFrank Renimel a ouvert En MaRge, son propre restaurant en 2007, à Toulouse dans le quartier des Carmes. Très vite, sa passion et son savoir-faire ne laissent pas indifférent.

Gaël Orieux, chef étoilé de Auguste
© Yvan Zelda

Avec sa carrure de sportif, Gaël Orieux aurait pu aussi bien embrasser une carrière de rugbyman professionnel ou de moniteur de plongée. Rien ne le prédestinait à être cuisinier !

Le hasard va pourtant bousculer son avenir au coin d’une rue de Paris. « Je suis passé devant l’École Ferrandi lors d’une journée portes ouvertes. L’établissement proposait un CAP de cuisine en six mois. J’avais du temps devant moi, alors pourquoi pas ? ». Une fois son diplôme en poche, il se montre talentueux et enchaîne les belles maisons.

Gaston Lenôtre

Singulier personnage que Gaston Lenôtre : talentueux, infatigable et novateur, il a prouvé que l’on peut concilier passion et business. Un «goûteur» qui a compris très vite que les goûts doivent converger sur de savantes associations de produits, de cuissons, de textures, de saveurs… Qu’un dessert n’est pas fait pour « rassasier », il est fait pour étonner, pour caresser le palais…

© Richard Haughton

Depuis 1917, trois générations de cuisiniers se sont succédé au Petit Nice à Marseille, face au Château d’If et aux îles du Friuol. Il y eut Germain, le grand-père, Jean-Paul, le père, et Gérald...

Qui est donc Gérald Passédat ?

À cette question, on le sent prêt à vous rétorquer un très laconique : « que voulez-vous savoir de moi ? » Ou à vous retourner une question du style : « que savons-nous réellement de nous ? » Bref, on comprend très vite que Gérald Passédat n’est pas du genre à disserter ni à se répandre. Trop intuitif, sensible.

Gilles Goujon, chef de l'Auberge du Vieux Puits
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Quand Gilles Goujon est entré en apprentissage, à l’âge de dix-sept ans, c’était un rêve qui commençait. Très rapidement il voulut être chef. Et quand on lui demande pourquoi cette ambition, il répond, « En cuisine, dès que le chef s’exprimait, tout le monde s’écriait « oui chef ! ». Alors ça ! J’en ai rêvé. »

1992, à Fonjoncouse… Une auberge de village qui en était à son troisième dépôt de bilan, située entre vigne et garrigue, en plein coeur des Corbières

Guillaume Pigot
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Le métier de pâtissier ne résonnait pas comme une évidence aux oreilles du jeune Guillaume lorsqu’il est sorti du Lycée hôtelier de Mazamet. Après un bac pro en hôtellerie-restauration, il a tout de même préparé une mention complémentaire en pâtisserie, manière de : le sucré déjà le titillait. Son premier emploi fut pour le Château de Salettes à Cahuzac (81) qui recevra son étoile quelques années plus tard. Après 18 mois au Château de Sallettes, Guillaume Pigot rejoint un...

Hugues Pouget

​L’un des rares pâtissiers issu d’une maison triplement étoilée à ouvrir sa maison parisienne Hugo & Victor, Hugues Pouget transcende les saveurs.

Jacques Decoret
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Jacques Decoret ne donne jamais sa date de naissance. C’est comme ça. Tout ce que l’on sera de son parcours, c’est qu’il passe son CAP à l’école hôtelière Abel-Boisselier à Cusset, près de Vichy, où il rencontre Martine qui deviendra plus tard son épouse. En 1984, il est honoré du titre de Meilleur Apprenti de l’Allier et il est finaliste du Meilleur Apprenti de France.

Jacques Genin
© Thomas Duval

Jacques Genin a grandi à Saint-Dié, dans les Vosges. À l’âge de douze ans et demi, il entre dans la vie active par le biais d’un préapprentissage dans un abattoir de la région. Ce n’est pas un choix, mais de la survie. Monsieur Valmagia son maître d’apprentissage, un homme autoritaire, sévère, a joué le rôle d’un papa protecteur.

Jacques Marcon
© Thuriès Gastronomie Magazine/Pascal Lattes

Acquérir son propre style, cela requiert des années de travail, d’écoute, d’observation... Et s’il n’est guère de règle qui puisse s’appliquer à tous, un fils de cuisinier doit en plus affronter le redoutable défi de couper le lien qui l’unit à son père. Un lien apparemment indéfectible, surtout quand le papa en question s’appelle Régis Marcon. Mais d’un autre côté, quand on est le fils de Régis Marcon, on n’est pas un jeune cuisinier perdu dans la masse.

Jean-Denis Rieubland

Jean-Denis Rieubland, né à Agen, dans le Sud-Ouest, est arrivé à l’âge de cinq ans sur la Côte d’Azur. À l’âge de 14 ans, il doit faire un choix : les études ou la vie professionnelle. Il opte pour le CFA de Cannes et dès l’année suivante, en 1988,il entre en pré-apprentissage chez Jacques Chibois au Gray d’Albion. Il y reste un an, puis il intègre le CFA de Nice, et effectue son apprentissage à l’hôtel Aston avec Jean-Jacques Bissière à Nice.

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